"Il ne faut pas avoir la tête dans ses chaussures" (expression Dogon)
Mali - Fin février 2010
Mali, début mars… Au premier abord, un véritable choc thermique, avec des températures de l’ordre de 40° : nous souhaitions du soleil, nous sommes servis !
Chaleur du pays donc mais aussi et surtout,tout au long de cette descente vers l’ « essentiel », chaleur des cœurs…
Nousavons découvert la vie citadine (Ségou, Djené et Mopti) et surtout le Pays Dogon en voyageant au rythme des bus locaux et des taxis-brousse bondés et colorés et des charrettes où l’on est ballotté au pas de l’âne ou du bœuf. Nous avonspu ainsi ressentir ce rapport au temps bien particulier à l’Afrique et si différent de celui que, nous, européens pressés, connaissons habituellement.
Un regret toutefois, celui de manquer de temps pour apprécier toute la magie du pays Dogon : il faudra revenir !
Chaleur des cœurs avec l’accueil de nos hôtes maliens, que ce soit dans les villes (une pensée pour Ségou) ou dans des villages perdus au bout du monde, ou plutôt au bout de la piste (Douna Pen, Anakanda, Kokolo)... Quelle bonne humeur, quelle gentillesse, quelle joie de vivre, malgré ladureté des conditions de vie !Petit à petit, on en vient à revisiter l’ordre des choses qui constituent notre quotidien en France.
Voyage éprouvant au propre et surtout au figuré : on n’en sort pas indemne si l’on ne garde pas la tête dans ses chaussures, mais c’est si bon…
Un grand merci à notre super guide, à l’AOPP, à Tamadi et à tous ceux qui nous ont accueillis,.