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L’agriculture représente 22 % du PIB.
60 % d’Indiens travaillent dans le secteur agricole.
Les principales cultures sont le riz, le blé, le coton, les oléagineux,
le jute, le thé, la canne à sucre et les pommes de terre.
Plus de 165 000 paysans se sont suicidés depuis 1997 (16 000 en 2007).
À cause de la globalisation et de l’augmentation de l’agriculture industrielle,
les paysans ont de plus en plus de mal à trouver une terre où cultiver. De plus,
leurs revenus sont en baisse.
La révolution verte lancée en 1965 a certes permis de réduire la famine, mais elle
a également, à cause des pesticides utilisés, détruit certaines espèces de plantes
et de poissons utilisés dans l’alimentation indienne, et apporté une résistance à
certaines souches de moustiques, limitant l’efficacité des traitements anti-paludisme.
Des promesses leur ont été faites par des entreprises (ex : Monsanto) au sujet des
cultures OGM. Les paysans ont été sollicités pour en acheter à la place de leurs
semences traditionnelles. Mais ces cultures sont tombées malades et buvaient plus
d’eau que les cultures non modifiées : les nappes phréatiques se sont épuisées.
Certains paysans se sont lourdement endettés pour acheter des cultures OGM et n’arrivent
pas à rembourser. Ils se suicident en buvant des pesticides.
Lire : article d’Andrew Malone paru dans le Daily mail, le 3 novembre 2008
traduit en français sur http://www.amisdelaterre.org/Le-genocide-OGM.html
S.K. Sinha, du Conseil Indien de la recherche agricole, préconise d’inciter les
agriculteurs à choisir l’agriculture biologique, à utiliser des engrais organiques
et à réduire leur dépendance à l’égard de cultures trop gourmandes en eau.
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